30 décembre 2009

Belle ,Luneuse Année 2010+++Voeux de Paix..

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13 décembre 2009

Noël au fil de mon aiguille ...2

Joseph se réveille en sursaut , Il ne se pose plus de questions....

Un Ange l'a visité !

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Vite..vite.. Au petit jour levant , Il part en courant...

Traverse le village endormi.. Se précipite chez sa douce MARIE .

'OUVRE MOI'..Elle veillait A ouvert la porte close

Ils ont à se dire tant de choses ....

ADORABLE

Des , 'JE t'aime.".. Des promesses....

Il l'étreint avec précaution

ELLE est si fragile !

                             puis....

EPOUX

Les Noces

Ils m'y ont invitée...Je me suis régalée !

C 'est la Joie, le Partage .

Voyez comme ILS sont beaux.. Aimants , attentionnés l'un à l'autre

Et  Jeunes ô combien...

Eh!oui

Mon Joseph est un jeune gars ,Il est venu ainsi sous mes doigts

Puissant en force tranquille et en Sagesse

Malgré ou à cause de sa jeunesse

Doux comme un olivier C'est un Homme de Paix !

Et ELLE

Regardez la Si tendre , si belle

Que j'en suis désarmée.....

                         et alors...

à suivre.....

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24 novembre 2009

Les Danseurs de l'Aube...2

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D’approches en approches ,
de fuites en fuites Ils s’enlacent
s’éloignent frôlant le sol de leurs pieds nus
et du bout les doigts touchent les étoiles
,puis soudain s’arrêtent dans un geste suspendu .
Le vent se lève à l’impromptu
souffle des tourbillons de sable blanc argenté
sur le sol de porphyre rouge !
A peine entrevu il s’éloigne , tout s’apaise .


A nouveau Ils sont face à face ,
par jeu se détournent se poursuivent
dans une danse légère traçant dans
le sable de multiples arabesques
qui s’envole en frimas de neige
à chacun de leurs pas. 
Ils dansent , dansent à perdre haleine
sans bruit, leurs corps à peine frôlés s’unissent ,
tourbillonnent avec une grâce infinie.
Quand telle une fleur de chair Zélia
s’affaisse dans un froissement d’eau .allongée ,
elle semble dormir dans la moire liquide !

Alors , troublé , ému Il se penche vers Elle ,
s’assied sur le sable et prends le corps léger contre lui ;
enfouissant son visage contre le cou fragile
.Il pleure , la berce , se glisse
contre elle pour se lover
dans le nid d’amour du ventre féminin
en une étreinte chaste et sensuelle à la fois
dans un embrassement tel
qu’Ils ne font plus qu’Un !

à suivre

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17 novembre 2009

Le Paradis

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Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas
non plus une durée dans le temps. Le paradis c'est
simplement d'être soi-même parfait.
Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu.
Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous...
Ce qui s'en va à notre mort est le meilleur de nous-même :
les débris de notre innocence, les bienfaits de nos larmes
et de nos rires, les caresses que nous avons su offrir,
l'amour qui a pu échapper aux griffes de notre égoïsme.
La faculté de rêverie est une faculté divine
et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme
communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
Il vaut mieux s'unir pour obtenir le bonheur
sur la terre que de se disputer sur l'existence
d'un paradis dans le ciel.
Faire le bien, éviter le mal, c'est ça le paradis.
Mieux vaut aimer dans les enfers que d'être
sans amour dans le paradis.
Bonne cuisine et bon vin, et beaucoup d'amour,
c'est le paradis sur terre...
Le paradis terrestre est partout quand nous le voulons

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11 novembre 2009

Les Danseurs de l'Aube...1

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Un soir sur la 5 je suis "tombée" sur INTERMEDE dont le thème était la Danse .Je n'oublieriais jamais ces instants de Beauté pure .Fond sonore , Danseurs m'ont bouleversée dans un décor dépouillé ouùl'incarnat côtoyait le bleu dur ! Maladroitement j'ai traduit mon ressenti!
Voici:


Les Danseurs de l’Aube



Ses pieds nus effleurent le sol de porphyre rouge ;
des rires et des voix d’enfants s’envolent dans l’air du soir .
Sur les rochers bleus Zélia s’assied ,
croise les bras qu’elle tend sur ses jambes ,
s’étire , ses mains volètent comme des papillons ,
la tête penchée elle ressemble à un oiseau qui écoute .
Lasse elle s’allonge sur le sol ,
la jupe courte révèle ses longues jambes ,
d’un geste plein de grâce
elle relève ses bras en corbeille autour de sa tête.
Livrée ainsi à la nuit
elle ressemble à un lys endormi !
Les voix, les rires et les chansons
des enfants s’atténuent puis s’éteignent ,
pas un bruit pas un son ne se font entendre.
Tout est silence !


Sur l’horizon lointain le rideau de la nuit s’estompe.
A « fleur d’eau »
dans le frissonnement de l’eau toute proche ,
une silhouette dont les pas oscillent
entre la marche et la danse
surgit entre le ciel et la mer !
Une musique étrange monte des flots berceurs
s’insinuannt, caressante
dans le sommeil de la Belle endormie .
Le Danseur s’arrête à quelques foulées de celle-ci
avec des gestes lents il se penche sur Zélia.
A-t-elle sentie l’impalpable Présence ?

Voici qu’elle bouge ramenant ses jambes sous elle ,
cabre sa taille fine en un arc parfait ,
puis s’étire dans un envol élégant de ses bras
en renversant la tête en arrière .
.D’un souple mouvement de reins elle s’assied ,
se frotte les yeux comme une enfant
et surprise regarde le Danseur ;
celui-ci les bras tendus l’invite à le rejoindre.
Elle se lève doucement et en deux bonds
comme une biche fuit légère l’Invitation !

à suivre....

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02 novembre 2009

Halloween avec un peu de retrard

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.
LA PEUR de JEAN PERROT

Fait pas chaud c’soir mon gars, dit le patron boulanger à son p'tit mitron de Jean Perrot, fils d'Alphonse du même nom. Tu passes par le Bois du Loup pour rentrer chez toi petiot ?
Ben oui patron, comme d'habitude.

La conversation s'arrête là. Jean termine le rangement du fournil, dénoue son tablier blanc de farine et laisse ses espadrilles également poudrées pour enfiler ses gros brodequins. Puis il jette sa pèlerine noire sur ses épaules, enroule le cache-nez gris tricoté par sa mère, se coiffe de sa casquette à oreillettes, dit « b'soir patron » et sort du fournil pour s'engager dans la petite rue Des Grues éclairée par le quinquet jaune accroché juste au-dessus de la boulangerie ...La nuit est tombée depuis belle lurette en ce soir de trente et un octobre mille neuf cent vingt. En tournant le coin de la rue, la nuit le happe – il n’y a plus de quinquet ! Habitué, Jean ne s'en formalise pas et marche d'un bon pas sur le chemin bordé de palisses en chantonnant une rengaine à la mode. Une fois le champ communal traversé, il arrive aux abords du Bois du Loup. Matin et soir il le traverse sans appréhension, malgré les histoires sinistres que les uns et les autres racontent sur le lieu. Arrivé à la fourche des Quatre Chênes, il prend le chemin de droite comme toujours, mais une drôle d’idée se glisse tout à coup insidieusement à son esprit. Et s’il s'était trompé, s’il n’avait pas pris le bon chemin ?

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– Mais non, j'me suis pas trompé ! soliloque-t-il à voix haute, mais en s’arrêtant quand même.
La nuit épaisse a l’air d’attendre et Jean frissonne. Une sourde crainte commence tranquillement à l'envahir. Bientôt, le hululement d'une chouette en chasse le fait sursauter et une branche craque, là, tout près, semble t-il. Il hâte le pas tout en se retournant. Quelqu’un ou quelque chose le… suit ! Du coup, les sombres histoires qu'il a entendues lui reviennent en mémoire.
– C'est des « menteries » ! se dit-il dans un chuchotement qui en appelait d’autres.Jean n’est pas un froussard. Allons, il a quatorze ans ! Il est costaud et son esprit est bien trop clair pour se laisser emporter par les contes des vieux auxquels il ne croit d’ailleurs pas. Mais le vent siffle fort dans les arbres et les lamentations qui se répercutent en écho ne le rassurent pas, vraiment pas ! Pas plus que le martèlement des pas sur le tapis automnal ou le souffle accéléré d’un animal en course qui se rapproche dangereusement. Au bord de la panique, Jean s'accroupit, ferme les yeux et pose instinctivement les mains sur la tête.

                                          Il était temps !

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Un frôlement d’ailes immenses laisse tout à coup traîner une odeur délicate et inconnue autour de lui. Comme il tremble notre gars, si sûr de lui ! Il n'a qu'une envie, celle d’arriver à la maison. Mais il ne sait plus où il en est et ce chemin ne semble pas vouloir finir tandis qu’il court parmi les herbes et que les ronces l’agrippent au passage. Les sanglots et les déchirantes lamentations se mêlent aux Vloum ! Vloum ! derrière lui. Il a chaud et pourtant, il tremble de froid et de peur.

Jean finit par se cacher derrière le tronc d'un vieil ormeau. La curiosité est plus forte que sa peur. L’odeur suave, le froissement qui rappelle la nappe de soie étendue dans le vent et les pas, légers comme le « pianoti » de la pluie sur le feuillage des arbres, le surprennent. Stupéfait, il se fige devant la silhouette d’un homme enveloppé par les brumes et dont le visage, qu’il capte furtivement, a des yeux de saphirs remplis de larmes. En claquant des dents, l'enfant se serre encore plus contre le tronc. La créature l’a-t-elle entendue ? 

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Alors qu'elle semblait partir, elle s’arrête brusquement. Jean est terrorisé.

– Ô non ! appelle-t-il du plus profond de son être en réclamant la protection de anges, de Dieu, de tous les saints du paradis et surtout, celle de la Madone !

Dans un élan, la créature prend soudain son envol.

Il ne sait combien de temps il attend. Épuisé, il s’endort. Le chant lointain d'un coq le réveille. Dans le glissement argenté de l'aube sur la cime des arbres, il s’éveille. L’air est frais, le premier matin de novembre est là. Trempé de sueur, les cheveux emmêlés et toujours acagnardé contre le tronc de l'ormeau, c'est ainsi que son père et les voisins, qui l'ont cherché toute la nuit, le trouvent !

Réconforté, réchauffé, Jean est sauvé !

Ben mon p'tiot sais tu pas qu' la nuit de Samain est propice aux 
rencontres bizarres ? T' savais ben ça tout d' même ?  Fallait pas l’ prendre, le Bois du Loup, j' l'avais ben dit… lui chuchote Clélie, sa grand-mère.

Oui il le savait, mais il a passé outre.

Après les émotions, les braves gens ont pensé que le gamin d'Alphonse en avait rajouté. Puis le temps a suivi son chemin et l'oubli est venu. Mais lui  n'a pas oublié, même si il n'en parle pas. Parfois, en traversant le Bois du Loup pour rejoindre le fournil, il se surprend à se demander comment il réagirait maintenant qu'il est devenu un jeune gars de vingt ans…

PAYSAGE1

Puis un jour d'automne, en élaguant le Bois du Loup, le cantonnier du coin trouve les restes de ce qui semble être un homme enroulé dans de grandes ailes de soie cendrée. Près du visage aux yeux clos, deux saphirs et des perles de cristal scintillent. Jean se rend sur place. En scrutant la créature aux traits angéliques, il en vient à se demander si elle n’avait pas plutôt été son… sauveur !
Saphirs et perles ont été ensevelis avec les restes dans la conche de l'Eau qui Chante, pas très loin de la source du même nom. L'année suivante, au mois de Mai, des surgeons d'Aubépine ont poussés, on ne sait pas comment !   

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La légende ne dit-elle pas que l'Aubépine

est le Bois de MAI de L'AUTRE MONDE

              Le mystère n'a jamais était éclairci et reste entier.

Jean Perrot était mon père

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06 octobre 2009

Pour être bien...sans se presser...prendre le temps..


PAUSE TENDRESSE
envoyé par Chanteplume. -

Films courts et animations.

- Belle et douce soirée à vous tous et toutes

Coeursoleil

Jeanne

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04 octobre 2009

Une Chanson

CORNEILLE avec Corneille

Pour un moment se spleen

Une chanson tendre de CORNEILLE que j'aime beaucoup ,la voix bouleversante et le texte

Le Bon Dieu Est Une Femme :
La terre saigne depuis la nuit des temps
De grandes misères et de guerres souvent
Et pour chaque soldat qui rentre,
une femme attend
Les hommes, les pires et les tout-puissants
Les pires bourreaux et même Adolf vivant
Avaient tous au moins une femme qui
les aimait tant

Quand c'est pas une soeur, c'est une mère qui aime
Et quand c'est pas la mère , c'est l'épouse qui aime
Et quand c'est pas l'épouse, c'est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors

{Refrain:}
Si c'est vrai qu'elles nous pardonnent tout
Si c'est vrai qu'elles nous aiment malgré tout
Si c'est vrai qu'elles donnent aux hommes le jour
Moi je dis, que le bon Dieu est une femme

Nos mères paient depuis la nuit des temps
Depuis l'histoire de la pomme d'Adam
Elles portent les maux et les torts du monde,
tout leur vivant
Le ciel bénisse la femme qui aime encore
Un infidèle jusqu'a la mort
Faut être Dieu pour être trahis et aimer plus fort

Quand c'est pas une soeur, c'est une mère qui aime
Et quand c'est pas la mère , c'est l'épouse qui aime
Et quand c'est pas l'épouse, c'est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors

{au Refrain}

Si l'or du monde était dans la main d'une femme
On lui ferait la cour pour l'avoir
Imagine les hommes s'ils n'avaient qu'à chanter
l'amour pour avoir

FEMENFANT

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14 juin 2009

Saisir l'Instant


L'INSTANT PRESENT...COMME UN RÊVE..
envoyé par Chanteplume - Films courts et animations.

Voici une courte vidéo sans doute inspirée par ces jours chargés de souvenances....Elle est " venue" comme ça de la même façon que j'écris "L'instant présent...comme un rêve....J'ai cherché des images sur le Net ,dans mes réserves sans trop savoir ce à quoi elles aboutiraient ...La musique s'est présentée de même.Je ne m'habitue pas à "ces surprises"...(tant mieux sans doute)...

Hier elles étaient encore des enfants .

A l'instant leur père revoit ces moments

Bonheur fragile à saisir dans l'instant

sans regret avec la Joie au Coeur....

à bientôt..

radCFA6F

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