Il était une fois...L'Hermione Frégate des Lumières à lire

 A lire pour en savoir plus...

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.....à suivre si ça vous chante...

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02 juin 2011

Nous l'Avons Vu...


NOUS L'AVONS VU par Chanteplume

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08 janvier 2011

Je Marcherais...

Je marcherai sous le soleil trop lourd,
sous la pluie à verse ou dans la tornade.
En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre ;
la pluie fera de mes déserts un jardin.
A force d'user mes chaussures,
j'userai mes habitudes.
Je marcherai et ma marche sera démarche.
J'irais moins au bout de la route
qu'au bout de moi-même
.
Je serai pèlerin.
Je ne partirai pas seulement en voyage.
Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage.

Jean Debruyne

ONDELINE_REFLETS

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24 septembre 2009

Une Tourterelle...7

4

J'essaie de comprendre , n'y parvenant pas , je ne me creuse pas la tête pour moi IL est le'Baladin du Vent ' sitôt dit je regrette mes propos légers et leur demande de m'en excuser....ILS sourient et Elle de répondre -'C'est joli , ça sonne comme une flamme dansante .' Lui approuve, le rire 'frise' au coin de sa bouche et de ses yeux .Elle se lève de table caresse ma joue , m'embrasse sur le front .LUI , dépose un baiser aux creux de mes paumes...'le coeur sait ' me semble t'il l'entendre me murmurer dans un souffle ! Avec Eux je suis comme une enfant .Je m'installe avec bien être dans ce bonheur tout neuf...Seul compte l'instant que je vis intensément presque avec gourmandise! Je l'appelle Douce Mère , Elle me dit : mon petit ! Et Lui ? comment dire?-'Je suis ton frère puisque ma Mère est aussi la tienne 'me dit il tandis que je pose la question à savoir comment le nommer....Alors c'est simple IL est mon frère...C'est un peu innacoutumé , mais c'est ainsi et cela me semble tout naturel...ça coule de source de toute éternité

FEMMEFLEUR

  Elle est petite , fragile auprés de Lui si grand  ,si fort .Ils ont l'air d'avoir le même âge à quelques années prés.....moi je suis bien plus vieille .Il me semble rajeunir depuis qu'Ils sont à la maison....Il va et vient du four au jardin .Il répare le toit qui fuit quand la pluie tombe drue . Elle brode des perles de soie sur mon chemisier fatigué qui s'en trouve tout 'requinqué'.Il part trés souvent le sac au dos pour un voyage imprévu là bas trés loin et en revient le visage ravagé , un peu de sang au coin de ses lèvres , les mains calleuses....Elle lui demande :'Alors comment vont ils ?'les yeux remplis de larmes . Elle soigne avec dévotion les blessures, du voyageur, passe une main tremblante dans ses cheveux emmélés poisseux de sueur et de poussière...- 'Ce n'est rien Douce Mère....si tu les voyais Eux....je ne m'y habituerais jamais... c'est affreux ce qu'ils endurent ' dit il en la serrant contre Lui . Des larmes silencieuses glissent sur son visage d'homme rugueux de barbe.

a suivre...

signature_rose

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23 août 2009

L'Etranger..5

« Et s’il était là quand même…. on sait jamais » chuchote Méleine…

-« Qui sait…va donc savoir… y’a tant de chose qu’on ne sait pas et qui existent….ça me surprendrait pas… » répond Silvère !

Méleine sert le café , beurre le pain soigneusement ; Silvère tourne la petite cuillère dans le bol posé devant lui , en boit une gorgée pensif...

Ils se regardent tendrement , assis l’un en face de l’autre , Silvère pose une main sur celles de Méleine , ils ont l’air de deux toutereaux…

-« Je vais allé voir si quelqu’un l’a vu », dit Silvère .

-« Ah ! oui , et que diras tu ? tu te souviens comment il est ? »

-« Pour sûr que je sais comment il est….de taille moyenne , solide , brun aux yeux marron , recuit par le soleil…et son rire ah ! oui »

-« Mais non Silvère…il grand , blond avec des mèches presque blanches par le soleil , les yeux clairs ; tu as raison quand tu dis qu’il est bronzé pour ça , sûr il l’est , il est tanné comme les coureurs de chemins.

Moi c’est son sourire , tu as vu son sourire ? j’en ai jamais vu de pareil »….Eberlués ils prennent conscience qu’ils ne se souviennent pas ne voient pas Toussaint de la même façon… Mais au fait comment est il vraiment ? Qui a tort , qui a raison ? ils n’en savent…Rien !

Ils en sont là lorsque Nadal les rejoint tout excité :

-« Méméleine , Papidou cette nuit j’allais au « p’tit coin » et j’ai vu Toussaint…y partait sans faire de bruit et il était tout brillant de lumière et y’avait pas d’lampe allumée . J’l’ai appelé , il a pas répondu alors j’ai couru derrière lui pour le rattraper , je le touchais presque je l’appelait « Toussaint , Toussaint où tu vas ? reviens….»

Il a disparu j’sais pas où…j’suis allé dans le jardin , j’ai regardé partout même dans la rue…y avait personne…même pas de bruit de pas…mais du côté d’la mer y’avait une grande lumière que la nuit a avalée…comme ça « vlpp ». Alors j’suis allé vous voir , j’vous ai appelé mais qu’est ce que vous dormiez fort…en vous donnant la main !

J’ai retourné dans ma chambre , et …sur mon lit y’avait la Coquille de Toussaint , regardez comme elle belle , pas comme avant regardez , j’suis sûr c’est un cadeau ? C’est lui qui l’a faite comme ça » !

Dans la main de Nadal la Coquille brille  comme une opaline !

Dans le pays , ils ont entendu parler de ce Passant pour les uns , ce Pèlerin pour les autres…ce Vagabond pour certains , que personne ne décrit de la même façon , il y en a qui ne l’ont pas Vu du tout….

Mais tous ceux qui ne dormait pas cette nuit là , tous sans exception ont Vus la grande lumière avalée par la nuit !« Ce sont des histoires…. Ça s’peut pas…Bah !y’en a qui boivent trop » disent les mêmes quand ils rencontrent les autres qui tiennent les mêmes propos à certains qui n’y comprennent rien….

Méleine Silvère et Nadal leur petit fils savent ce qu’ils savent mais n’en soufflent mots à personne et gardent

Le Secret du Passant….Le Pèlerin de Saint-Jacques !

…. De temps en temps la mélopée de Toussaint

Frissonne autour et dans la maison  !

… « Souviens toi , la rue était déserte…

Pourtant il était là subitement… »

************

t-

L'étranger
E. Calabria - B. Massey / E. Calabria - B. Massey - E. Marnay
 

Il est arrivé à l'heure où le soleil rougit les blés
Marchant derrière un mur d'alouettes éparpillées
Portant sa veste au bras, le front ruisselant d'été
Soulevant la poussière d'un chemin brûlé
Moi, Dieu me pardonne, je n'ai vu que lui
Et je lui ai donner à boire l'eau du puit

Il a goûté l'eau tiède, son visage tout près du mien
J'ai voulu dire, quel est ton nom l'étranger
Je l'ai vu rire, puis il m'a embrassée
Le ciel s'est ouvert comme une fleur
Le vent s'est levé dedans mon cœur
Et le jour lui-même a changé de couleur
J'ai confondu le jour avec la nuit
Je me suis endormie auprès de lui
De lui...

Où peut-t-il être en ce moment
Aux creux d'un lit de blés, j'étais seule en m'éveillant
Je sais qu'après avoir changé cent fois d'horizon
Il reprendra le chemin de ma maison
Un beau jour à l'heure où le soleil rougit
Il viendra boire l'eau du puit

Au plaisir de nous retrouver pour de nouveaux textes coulant de la même source

Jeanne la Chanteplume

LE CASTEL d'AZALIE

 

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