24 septembre 2011

Séraphine Louis dite de Senlis Peintre Visionnaire

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Humble femme de ménage, de son vrai nom Louis, Séraphine de Senlis est dévorée par l'envie de peindre, cette fameuse nécessité intérieure dont parlait Kandinsky à propos de tout artiste gagné par le vrai désir de création. Or c'est dans cette ville de Senlis, où baigne encore un climat gothique, que l'esthète et collectionneur allemand Wilhelm Uhde découvre le talent et la personnalité de celle qui était sa femme de ménage. Uhde est stupéfait par la puissance, l'ampleur et surtout l'intensité qui se dégage des compositions florales peintes par Séraphine. Si elle rejoint la famille des peintres primitifs par la manière dont on la désigne, sa peinture entre elle aussi dans ce monde étrange du primitivisme. Uhde voit dans ses oeuvres l'expression du primitivisme moderne, c'est-à-dire la puissance de représenter le monde de l'inconscient libéré de toute école, de tout académisme ou de toute filiation.

un conseil cliques sur le plein écran de la vidéo et

Emerveilles toi !!!!

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19 septembre 2010

"De la Joie d'être...Jean d'Ormesson

La nuit dernière je n'ai guère dormi ,lorsque cela m'arrive ...devinez... j'écris où je lis!En feuilletant des journaux voici ce que j'ai "dégusté" un vrai bonheur , un régal..

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De la joie d'être

Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet.

Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu.

Voilà un livre simple et requinquant

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Cela s’appelle « roman ». Évidemment, ce n’est pas un roman. Jean d’Ormesson, pirouettant et malicieux, s’en explique au bout de cent soixante-six pages : « L’Univers tout entier, avec tout ce qu’il contient, est un roman fabuleux. C’est pour cette raison, et non pour attirer le chaland, que les pages que vous lisez se présentent sous la rubrique : roman. » Admettons. Car, de la part de Jean d’Ormesson, on peut tout admettre dès lors que ce prince charmant du plaisir des mots (et, en l’occurrence, de Dieu) répand autour de lui une liesse d’exister, une admiration pour toute chose. Plaisir de lire, d’apprendre, de réapprendre, d’avoir l’illusion de comprendre, jovialité au bord des mystères, main qui nous tient au-dessus du vide et nous protège des « vertiges » : tout d’Ormesson est dans ce livre aisé et profond.

Mais alors, si ce n’est pas un roman, qu’est-ce donc ? Nul ne peut le dire en enfermant cette promenade sous le soleil dans un étiquetage. Ce n’est pas un essai : pas assez structuré. Ce n’est pas un livre de souvenirs : peu d’anecdotes. Ce n’est pas un pamphlet : trop gentil. Des pages de journal intime ? Peut-être, mais il se garde de le dire. Une méditation ? Parfois. Une sorte de Conférence du Figaro, plaisante aux yeux d’un public acquis d’avance ? Il y a de ça, mais pas que… Finalement, au risque d’être impertinent vis-à-vis de notre académicien national, on risquera cette comparaison : le dernier livre de Jean d’Ormesson ressemble aux Histoires de l’Oncle Paul qui ont réjoui notre jeunesse. L’Oncle disserte, raconte, étale sa science universelle sans cuistrerie. Et nous, neveux aux mines ébahies, nous le suivons avec délice dans cette randonnée philosophique.

N’oublions pas : Jean d’Ormesson a dépassé les quatre-vingt-cinq ans et il est agrégé de philosophie. Toute sa vie, et toute son œuvre, il aura été marqué par cette matrice culturelle dans laquelle ont baigné à leurs débuts les élèves de Normale Sup. Ce sont de grands liseurs. Ils s’intéressent à tout. Ils ont appris beaucoup de choses sur tout et sur rien. Ils ont toujours dix citations à portée de discours. Ils savent écrire, sont diserts. Dès lors qu’ils avancent en âge, tout ce qu’ils ont engrangé représente une somme, un trésor dont on s’approche, modestement, mais avec délices. Parmi tous ces khâgneux, Jean d’Ormesson a de longue date fait la preuve qu’il était l’un des plus délicieux. Dès lors, tout coule de source et il nous mène dans ses bateaux avec une humeur égale.

Talent particulier de notre écrivain multifonctions : il épate toujours par sa joie de vivre, d’écrire et par l’un des quatre sentiments dont il fait état aux approches de la fin de son parcours terrestre : l’admiration. Il admire tout, aime tout, ne regrette rien. Il est lucide. Il sait qu’il aura été un privilégié, qu’il a eu une chance folle, né dans la soie, nourri du meilleur de la culture, amoureux du beau, protégé du laid.

Très bien, mais, au fait, de quoi est-il question dans cette histoire de l’Oncle Jean ? De tout, figurez-vous. De toutes les questions qu’un esprit affûté pose et se repose en voyant approcher le terme de ses jours. Du sens de la vie, de la formation de l’univers, des pourquoi et des comment que tous les hommes de science et tous les philosophes ont creusés depuis que l’homme, sur Terre, est en âge de penser. De tout ce qu’un adolescent anxieux se pose comme tourments : la vie, la mort, l’amour, Dieu. Tout, on vous dit. Comme le grand adolescent en question est gai, talentueux, limpide dans l’expression, le lecteur glisse avec bonheur, grâce à lui, sur le fleuve des grands questionnements.

Dieu – appelé « le Vieux » au début du livre – est présent à chaque pas de cette promenade. D’Ormesson se dit, à certains moments, agnostique : il ne sait pas. Ce n’est pas qu’il Le refuse (il serait athée), non c’est qu’il n’est ni pour ni contre, ne l’ayant jamais rencontré. Et puis, vers la fin du livre, quand même, cette remarque qui ne relève pas seulement de la jonglerie avec les mots : « Je doute de Dieu parce que j’y crois. Je crois à Dieu parce que j’en doute. Je doute en Dieu. »

Et plus loin, à trois pages de la fin, cette confidence encore plus levée : « Je ne sais pas si ce livre est bon, ni s’il aura changé, si peu que ce soit, les lecteurs. Il m’a changé, moi. Il m’a guéri de mes souffrances et de mes égarements. Il m’a donné du bonheur, une espèce de confiance et la paix. Il m’a rendu l’espérance. »

Ne lui demandez pas de se livrer plus. Son parcours dans l’histoire de l’Univers, dans celle de la science et de la philosophie, ses vertiges sur l’avant-big bang, sa randonnée dans les immensités de la beauté terrestre et artistique, sa foi en l’écriture, de Gilgamesh à Aragon (dont un vers donne son titre à l’ouvrage), son absence d’illusions sur les pouvoirs qui tous finissent en ruines, sa connaissance du fait que toute œuvre périra (la sienne, la nôtre) quand le Soleil aura englouti la Terre et tout projet humain, sa connaissance du passé, sa gourmandise du présent, son incertitude tranquille de l’avenir, tout cela, et le reste, donne à Jean d’Ormesson une force et un allant entraînants. Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet. Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu. Voilà un livre simple et requinquant.

BRUNO FRAPPAT
 

Dans la rubrique Livres - Les choix de La Croix

Il va s'en dire que je vais me l'approprier ce Livre!!!!!

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06 janvier 2010

La jeune soeur

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Anne souffrait de maladie. Le médecin lui a conseillé de partir en maison de repos, proche de chez elle à Amailloux près de Parthenay (79). Anne, 18 ans n'avait pas très envie de se retrouver avec des personnes âgées... Mais bon elle s'y est rendue.
Elle venait de s'installer dans sa chambre et une jeune soeur vint la visiter. Anne était super contente "Oh une jeune soeur, ça fait du bien !, mais pourquoi n'êtes-vous pas habillée comme les autres ?" La soeur est restée, lui a parlé de son séjour, lui a posé des questions sur sa santé. Elle a discuté tout un temps avec elle. Puis elle est partie. À l'heure du repas, une autre soeur est venue lui apporter son repas. Anne lui a demandé pourquoi la soeur qui était venue la voir ne venait plus. - Mais il n'y a pas de jeune soeur ici ! - Oh oui, dit Anne... partant alors dans le couloir, elle lui montre une photo : mais oui, regardez, la voilà !

C'était une image de la Petite Thérèse...

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09 novembre 2009

Kalamarka:guardian del amazonas


Kalamarka:guardian del amazonas
envoyé par MaxTiss. - Regardez la dernière sélection musicale.

J'adore.....

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