16 août 2011

A Lire.... et... Sourire

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Mon amie Nicole dite "Elocin" m' a offert un livre délicieux plein de vie

"Ensemble c'est tout"

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de Anna Gavalda...

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Quelques mots sur celui ci :

 

" Ce livre ne raconte rien d'autre qu'une histoire d'amour. Une histoire d'amour entre quatre éclopés de la vie. Camille, Franck, Philibert et Paulette. Des bons à rien, des cabossés, des cœurs purs. Quatre allumettes placées ensemble au-dessus d'une flamme. Et, pfiou… Tout s'embrase. " Anna Gavalda

Fiche :

Auteur Anna Gavalda
Editeur Le Dilettante
Nombre de pages 608 pages
Format 14 cm x 21 cm
ISBN 2842630858

 

Résumé :

" …Non, ne pleure pas… Tiens, prends mon mouchoir, petite fille… Mais il y a une chose que je dois te dire : les gens qui s'arrêtent de parler deviennent fous. Chu Ta, par exemple, je ne te l'ai pas dit tout à l'heure, mais il est devenu fou et très malheureux aussi… Très, très malheureux et très, très fou. Il n'a retrouvé la paix que lorsqu'il était un vieillard. Tu ne vas pas attendre d'être une vieillarde, toi, n'est-ce pas ? Dis-moi que non. Tu es très douée, tu sais ? Tu es la plus douée de tous les élèves que j'aie jamais eus, mais ce n'est pas une raison, Camille... Ce n'est pas une raison… Le monde d'aujourd'hui n'est plus comme celui de Chu Ta et tu dois te remettre à parler. Tu es obligée, tu comprends ? Sinon, ils vont t'enfermer avec de vrais fous et personne ne verra jamais tous tes beaux dessins… "

Camille fait des ménages dans les bureaux le soir et dessine à ses heures. Féru d'histoire, Philibert est un aristocrate timide et émotif qui habite un immense appartement. Franck cuisinier de son état a une grand-mère qui ne peut plus vivre seule et qu'il doit se résoudre à placer dans une maison de retraite. Voici les quatre personnages principaux de l'histoire. Un peu éclopés, pas en très bon état, ils traînent des passés difficiles et des blessures ouvertes. Ils ont des rêves aussi. Des envies d'échappées belles. Ils vont se rencontrer, s'apprendre... et découvrir qu'ensemble, le bonheur est possible. Qu'il tient à peu de choses... qu'il tient surtout à... "être ensemble". Régine

 

Extrait :

Il tendit son verre sans conviction : non, il ne dormirait pas demain. Demain il irait au Temps retrouvé, la SPA des vieux, manger des chocolats dégueulasses avec deux ou trois mémés abandonnées qui joueraient avec leurs dentiers pendant que la sienne regarderait par la fenêtre en soupirant.

Maintenant, il avait mal au bide dès le péage…

Il préférait ne pas y penser et vida son verre d’une traite.

Il regardait Camille en douce. Ses taches de rousseurs apparaissaient ou disparaissaient selon les heures, c’était très étrange comme phénomène…

Elle lui avait dit qu’il était beau et maintenant elle était en train de bader ce grand dadais, pff… toutes les mêmes.

Franck Lestafier n’avait pas le moral.

Euh… Je commence par où ?

Un boulot de merde, une vie de merde, une mémé à l’ouest et un déménagement en perspective. Redormir sur un clic-clac pourri, perdre une heure à chaque pause. Ne plus jamais voir Philibert. Ne plus jamais le titiller pour lui apprendre à se défendre, à répondre, à s’énerver, à s’imposer enfin. Ne plus l’appeler mon gros minet en sucre. Ne plus penser à lui mettre une bonne gamelle de côté. Ne plus épater les filles avec son lit de roi de France et sa salle de bains de princesse. Ne plus les entendre, lui et Camille parler de la guerre de 14 comme s’ils l’avaient vécue, ou de Louis XI comme s’il venait de boire un godet avec eux. Ne plus la guetter, ne plus lever le nez en ouvrant la porte pour savoir, à l’odeur de sa cigarette, si elle était déjà là. Ne plus se précipiter sur son carnet dès qu’elle avait le dos tourné pour voir les dessins du jour. Ne plus se coucher et avoir la tour Eiffel illuminée pour veilleuse. Et puis rester en France, continuer de perdre un kilo par service et de le reprendre en bières juste après. Continuer d’obéir. Toujours. Tout le temps. Il avait fait que ça : obéir. Et maintenant, il était coincé jusqu’à… Vas-y, dis-le jusqu’à quand, dis-le ! Eh ben, ouais, c’est ça… Jusqu’à ce qu’elle claque… Comme si sa vie ne pouvait s’arranger qu’à la seule condition de le faire souffrir encore.

Putain, mais c’est bon là ! Vous pouvez pas vous exciter sur un autre que moi, maintenant ? C’est vrai, quoi, j’ai eu ma dose… (Pages 269-271)

[...]

C’est une hypothèse. L’histoire n’ira pas assez loin pour le confirmer. Et puis nos certitudes ne tiennent jamais debout. Un jour on voudrait mourir et le lendemain on réalise qu’il suffisait de descendre quelques marches pour trouver le commutateur et y voir un peu plus clair… Pourtant ces quatre-là s’apprêtaient à vivre ce qui allait rester, peut-être, comme les plus beaux jours de leurs vies.

A partir de ce moment précis où ils sont en train de lui montrer sa nouvelle maison en guettant, mi-émus, mi-inquiets, ses réactions et ses commentaires (elle n’en fera pas) et jusqu’au prochain badaboum du destin –ce plaisantin– un vent tiède soufflera sur leurs visages fatigués.

Une caresse, une trêve, un baume.

Sentimental Healing comme dirait l’autre…

Dans la famille Bras Cassés, nous avions désormais la grand-mère et même si la tribu n’était pas complète, elle ne le serait jamais, ils n’avaient pas l’intention de se laisser abattre.

Aux sept familles, ils étaient dans les choux ? Eh bien parlons poker ! Là, ils étaient servis et l’on appelait cela un carré. Bon, un carré d’as, peut-être pas… Trop de bosses, de bafouillages et de coutures dans tous les sens pour y prétendre mais… Hé ! Un carré !

Ce n’étaient pas de très bons joueurs, hélas…

Même concentrés. Même déterminés à garder la main pour une fois, comment demander à un chouan désarmé, à une fée fragile, à un garçon taillé dans l’échine et à une vieille dame couverte de bleus de savoir bluffer ?

Impossible.

Bah… tant pis… Une petite mise et des gains ridicules valaient toujours mieux que de se coucher. (Pages 405-406)

 

Critique/Presse :

Rien de notable du côté de l'écriture, ni de l'intrigue, dont on devine rapidement l'essentiel. D'où vient alors que l'on se laisse prendre, qu'on évite l'ennui? De l'idée rassurante que le bonheur est possible à condition de l'accepter. «Dit comme ça, c'est un peu cucul évidemment, mais bon, c'était la vérité [...] pour la première fois et tous autant qu'ils étaient, ils eurent l'impression d'avoir une vraie famille. Mieux qu'une vraie d'ailleurs, une choisie, une voulue, une pour laquelle ils s'étaient battus et qui ne leur demandait rien d'autre en échange que d'être heureux ensemble. Même pas heureux d'ailleurs [...] d'être ensemble, c'est tout». L'express Livres

En plus d'être jeune et populaire, Anna Gavalda a quelque chose d'osé. D'abord, malgré le succès et les appels de la concurrence, elle reste fidèle à son premier éditeur, Le Dilettante. Ensuite, quand l'heure est à la concision, elle balance un pavé de 600 pages. Enfin, elle se roule en parfaite lucidité dans le bon sentiment. Il fallait oser ! Le petit journal

Un roman admirable, qui fait aimer la vie. Et tous les humains, nos frères. Magazine Lire

Avec Ensemble, c'est tout, Anna Gavalda plonge le lecteur dans un long moment heureux. 608 pages à lire comme on fait un beau voyage. L'Alsace Presse

Petite remarque perso : Le livre est gros, et joli avec sa couverture de pastels bien rangés. Dès qu'on l'aperçoit dans une librairie, on ne peut que le prendre et le feuilleter un peu. Et puis, on se dit, tout le monde en dit du bien, presque "trop" de bien, cela semble presque bizarre ! Le jour arrive forcément où... on y plonge le nez, les yeux, le coeur ! Et voilà, il suffit de le commencer pour ne plus avoir envie de le quitter. Les quatre personnages qui s'apprivoisent, on voudrait les connaître pour de vrai, faire partie de cette vie qu'ils se construisent doucement "ensemble". C'est "joli", c'est tendre, c'est du bon sentiment qui fait du bien, c'est un petit bout de rêve quoi. Un cadeau de Noël, un cadeau d'amitié... un cadeau tout court. Pourquoi pour être "bien", un bouquin serait forcément grâve ou triste ? Celui-ci c'est du sourire, du sourire tout simple, du bonheur ?

Un film en a été inspiré

Bande annonce du nouveau Claude Berri avec Audrey Tautou et Guillaume Canet

ensemble


 


Ensemble c'est tout par -Addison-

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08 juillet 2011

Un Conte pour l'Eté..1

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'L'Univers se met à chanter si tu trouves le Mot Magique...'

citation d 'Eichendorff   

'Prononcer , Ecrire les Mots à l'Envers est le seul moyen de pénétrer au Coeur de la Féerie c'est à dire:

'Passer à Travers le Miroir'

  

« La Maison abandonnée »

En sortant du bourg,Sidoine remarque la maison abandonnée au bout de l’allée de peupliers ; elle est solitaire sous son manteau de lierre déchiré et ses volets sont clos . Poussée par elle ne sait quoi elle s’engage dans la longue allée , le sol moussu étouffe le bruit de ses pas ; une barrière de bois brûlée par le soleil ferme le jardin. Un morceau d’une plaque ancienne pend lamentablement dans le lierre ; on déchiffre quelques lettre : «  Ulbé » .le reste est effacé « ça ne veut rien dire » pense Sidoine ,elle hésite un peu puis pousse la barrière qui s’ouvre sans bruit .Le sentier jadis gravillonné est aujourd’hui dénudé on voit la terre ocre au travers des herbes folles qui le prennent d’assaut . Les myosotis en folie fleurissent un peu partout , un rosier échevelé tente de survivre étouffé par les orties , seules une ou deux roses blanche s’épanouissent au soleil .Un peu gênée , car ce n’est pas son habitude , Sidoine cherche dans le manteau de lierre et trouve(est ce un hasard ?) une grosse clé tarabiscotée ayant la silhouette d’une Licorne , elle tourne facilement dans a serrure , de la main la jeune femme pousse la porte qui s’ouvre silencieusement révélant ainsi une grande pièce .

Les raies du soleil filtrent par les interstices des volets de bois , un fauteuil paillé tend « les bras » à la visiteuse qui franchit le seuil ; des odeurs de cire et de camphre mêlées flottent dans l’air . Sidoine traverse la pièce en ouvre les fenêtres et les volets dans un crissement de poussière , ces dernières donnent sur un sentier envahit par les avoines folles . Le dos appuyé à la balustrade d’une des fenêtre la visiteuse détaille du regard ce qui lui semble être davantage un atelier qu’un salon .Pèle-mêle sur la longue table , bouquins , compas ,papiers règles plumes et crayons se côtoient . Prés de l’une des fenêtres trône un chevalet recouvert d’un morceau de drap qu’elle n’ose pas soulever . Une palette de peintre dont les couleurs ont séchées , des pinceaux gisent sur le sol prés d’un tabouret renversé .

 Un bouquet de violettes fanées entouré d’une collerette de papier dentelle , de longs gants de daim, une pochette de soirée d’un blanc jaunis sont posés sur le piano ouvert , ainsi qu’une partition chiffonnée que Sidoine défroisse elle y reconnaît les mesures de la Valse Triste de Sibèlius et se surprend à en fredonner l’air nostalgique ! La tapisserie des murs est salie, des taches plus claires témoignent de la place des tableaux disparus . Sidoine gravit l’escalier qui mène à l’étage , ce faisant elle dérange une souris aussi effrayée qu’elle qui s’enfuit à toutes pattes vers la sortie . Sur le palier il y a quatre portes , dont une est fermée. Les trois autres entr’ouvertes laissent apercevoir un coin de lit , un rideau , une chaise , rien d’original , ce sont des chambres ordinaires ! Sidoine commence à redescendre l’escalier quand elle se souvient de la quatrième porte fermée , se ravisant elle franchit les marches descendues et se précipite vers cette dernière ,hésite un peu puis appuie sur le loquet de porcelaine. Un flot de soleil l’éblouit une fraction de seconde . Les rideaux de mousseline blanche frissonnent dans l’air de la fenêtre grande ouverte .Un lit Récamier recouvert d’une jeté de lit bleu et blanc , une coiffeuse en bois de rose ,un tabouret enjuponné de même tissus , un guéridon de bois blond , tout indique qu’une femme peut être une jeune fille occupe cette chambre .

 Sidoine marche avec précaution sur le tapis bleu , se penche à la fenêtre , elle est émerveillée par le jardin qu’elle découvre . Toute la gamme des bleus accompagne les rosiers blanc , le seringa , un vrai tableau de peintre « tiens , il doit donner sur l’arrière de la maison , ce n’est pas celui que j’ai vu en arrivant » pense t-elle .Un parfum de marjolaine l’enveloppe soudain comme une écharpe , se retournant , elle capte l’envolée furtive d’une robe blanche dans la psychée.

à suivre si vous le souhaitez

(illustrations perso)

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04 octobre 2009

Une Chanson

CORNEILLE avec Corneille

Pour un moment se spleen

Une chanson tendre de CORNEILLE que j'aime beaucoup ,la voix bouleversante et le texte

Le Bon Dieu Est Une Femme :
La terre saigne depuis la nuit des temps
De grandes misères et de guerres souvent
Et pour chaque soldat qui rentre,
une femme attend
Les hommes, les pires et les tout-puissants
Les pires bourreaux et même Adolf vivant
Avaient tous au moins une femme qui
les aimait tant

Quand c'est pas une soeur, c'est une mère qui aime
Et quand c'est pas la mère , c'est l'épouse qui aime
Et quand c'est pas l'épouse, c'est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors

{Refrain:}
Si c'est vrai qu'elles nous pardonnent tout
Si c'est vrai qu'elles nous aiment malgré tout
Si c'est vrai qu'elles donnent aux hommes le jour
Moi je dis, que le bon Dieu est une femme

Nos mères paient depuis la nuit des temps
Depuis l'histoire de la pomme d'Adam
Elles portent les maux et les torts du monde,
tout leur vivant
Le ciel bénisse la femme qui aime encore
Un infidèle jusqu'a la mort
Faut être Dieu pour être trahis et aimer plus fort

Quand c'est pas une soeur, c'est une mère qui aime
Et quand c'est pas la mère , c'est l'épouse qui aime
Et quand c'est pas l'épouse, c'est une autre femme
Ou une maîtresse qui espère alors

{au Refrain}

Si l'or du monde était dans la main d'une femme
On lui ferait la cour pour l'avoir
Imagine les hommes s'ils n'avaient qu'à chanter
l'amour pour avoir

FEMENFANT

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21 septembre 2009

Une Tourterelle...5

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Elle verse le thé léger comme je l'aime dans une tasse de faïence fleurie de marguerites avant de la poser devant moi .Ce faisant Elle penche un peu la tête sur son épaule droite comme font les tourterelles quand elles roucoulent .Pendant ce temps Il tartine une tranche de pain de beurre et de miel ....me la donne en disant-' mange mon amie,reprends des forces' , puis Il sert le thé pour Douce Mère.(tiens je dis comme Lui ).Il s'assied prés de moi , se sert un café ...se penche vers moi pour me dire -' Sois la bienvenue chez toi et parmi Nous'!L'éclat de ses dents fait 'sourire' le pain dans lequel Il mord avec un bel appétit.Comme je suis bien ainsi , assise entre Eux deux....J'ai faim, Il me tend une autre tartine qu'Il vient de préparer .Le parfum du pain chaud flotte autour de nous....

Une tourterelle roucoule au bord du toit , une autre lui répond nichée dans l'arbre de Judée en pleine floraison. Je me dis silencieusement qu'il me faudrait agir peut être autrement , c'est à dire leur demander qui Ils sont...Pourquoi leurs présences? Mais je sais bien que je ne le souhaite pas , au fond de moi 'ma petite voix' me dit  d'avoir confiance....que mon coeur sait....lui !

Alors, je l'écoute , sereine je vis l'instant présent intensément avec un coeur d'enfant! Comme un écheveau de soies multicolores,le jours se déroulent harmonieusement .Je reprends des forces , me laisse entourer , aimer.La nuit , mon sommeil est profond , je m'y enfonce comme au creux d'un nid  !

à suivre

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26 avril 2009

La Surprise

Le Moulin de l'Embellie

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-«  C’est Le Moulin de l’Embellie » chuchote Madeleine.

Un homme jeune , très grand se tient debout prés du pilier de l’auvent en nous tournant le dos , personne ne nous a entendu arriver. J’entends le clapotis de l’eau sur les cailloux bleu du ruisseau …nous sommes en surplomb au bord du haut talus et pouvons embrasser d’un seul regard le tableau paisible.

Tout autour c’est la forêt , hêtres et  chênes  se mêlent aux ormeaux au bord du ruisseau qui serpente parmi eux.

A nouveau les oiseaux chantent ,une brise parfumée nous enveloppe atténuant la chaleur de sa caresse rafraîchissante !

Un des enfants nous voit et crie :-« Yonah » en nous montrant du doigt ; -« C’est moi » dit Madeleine à voix haute . La jeune femme a sursautée au cri du petit…. Rapide comme l’éclair ,d’ un seul élan l’homme est près d’elle. Les enfants les rejoignent .

Je sens l’ inquiétude vite réprimée que notre arrivée provoque. Immobiles ils attendent….Madeleine descend je la suis . A son tour elle dit le mot  prononcé par l’enfant :-« Yonah ma colombe » celle-ci dépose son bébé dans sa –« berce » d’osier, tend les bras en souriant vers Madeleine , elles s’étreignent  s’embrassent chaleureusement.

L’homme sourit en la reconnaissant et les enlace toutes les deux, puis faisant un pas en arrière il s’incline devant la petite fermière ce qui la fait rire.

-« Viens » me dit elle , je m’approche un peu intimidée ;

Ils sont si beaux ! Le regard chaud de Yonah se pose sur moi avec douceur , sa peau est douce et parfumé  quand elle m’embrasse !

Levant la tête vers son compagnon , je suis charmée par sa présence  . Ses yeux clairs lumineux  rient en illuminant son visage bronzé . Ses cheveux couleur de mûres bouclent sur son front et dans son cou . Quand il se penche vers moi je vois l’anneau d’or qu’il porte à l’oreille . Il prend ma main d’enfant l’effleure d’un baiser par jeu ce qui me fait rougir je ne suis pas habituée à tant de délicatesse !

Les petits plus jeunes que moi nous entourent ; un garçon a mon âge à peu prés. Madeleine me présente en disant que je suis la petite fille d’Angèle et de Philibert ils sourient , il me semble qu’ils sont émus ......

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à suivre

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