02 janvier 2011

Les Mots de l'Année....


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LES MOTS DE L‘ANNEE

Des mots velours de tous les jours
Pour te dire à toi que j’aime
Douce,belle ,merveilleuse Année
A toi mon Aimé !

Des mots doux au fil des jours
Pour te dire à toi que j’aime
Sois heureux toute l’Année
Ô toi mon Aimé !

Des mots tendresse jour après jour
Pour te dire à toi que j’aime
Tout au long de cette Année
Je t’aime mon Aimé !

Tes mots velours
Tes mots tendresse
Au fil des jours
Me sont caresses
De toi mon aimé !

Douce,belle , merveilleuse Année
Pour nous mon aimé !

Jeanne Chanteplume

Extrait du(Poèmier pour nous Deux)
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09 décembre 2010

Lumière des Flocons

PAYSNEIGE

Chacun d'eux porte  l'Amour ,la Joie  ,l'Espérance,l'Amitié ,la Paix...

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19 septembre 2010

"De la Joie d'être...Jean d'Ormesson

La nuit dernière je n'ai guère dormi ,lorsque cela m'arrive ...devinez... j'écris où je lis!En feuilletant des journaux voici ce que j'ai "dégusté" un vrai bonheur , un régal..

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De la joie d'être

Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet.

Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu.

Voilà un livre simple et requinquant

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Cela s’appelle « roman ». Évidemment, ce n’est pas un roman. Jean d’Ormesson, pirouettant et malicieux, s’en explique au bout de cent soixante-six pages : « L’Univers tout entier, avec tout ce qu’il contient, est un roman fabuleux. C’est pour cette raison, et non pour attirer le chaland, que les pages que vous lisez se présentent sous la rubrique : roman. » Admettons. Car, de la part de Jean d’Ormesson, on peut tout admettre dès lors que ce prince charmant du plaisir des mots (et, en l’occurrence, de Dieu) répand autour de lui une liesse d’exister, une admiration pour toute chose. Plaisir de lire, d’apprendre, de réapprendre, d’avoir l’illusion de comprendre, jovialité au bord des mystères, main qui nous tient au-dessus du vide et nous protège des « vertiges » : tout d’Ormesson est dans ce livre aisé et profond.

Mais alors, si ce n’est pas un roman, qu’est-ce donc ? Nul ne peut le dire en enfermant cette promenade sous le soleil dans un étiquetage. Ce n’est pas un essai : pas assez structuré. Ce n’est pas un livre de souvenirs : peu d’anecdotes. Ce n’est pas un pamphlet : trop gentil. Des pages de journal intime ? Peut-être, mais il se garde de le dire. Une méditation ? Parfois. Une sorte de Conférence du Figaro, plaisante aux yeux d’un public acquis d’avance ? Il y a de ça, mais pas que… Finalement, au risque d’être impertinent vis-à-vis de notre académicien national, on risquera cette comparaison : le dernier livre de Jean d’Ormesson ressemble aux Histoires de l’Oncle Paul qui ont réjoui notre jeunesse. L’Oncle disserte, raconte, étale sa science universelle sans cuistrerie. Et nous, neveux aux mines ébahies, nous le suivons avec délice dans cette randonnée philosophique.

N’oublions pas : Jean d’Ormesson a dépassé les quatre-vingt-cinq ans et il est agrégé de philosophie. Toute sa vie, et toute son œuvre, il aura été marqué par cette matrice culturelle dans laquelle ont baigné à leurs débuts les élèves de Normale Sup. Ce sont de grands liseurs. Ils s’intéressent à tout. Ils ont appris beaucoup de choses sur tout et sur rien. Ils ont toujours dix citations à portée de discours. Ils savent écrire, sont diserts. Dès lors qu’ils avancent en âge, tout ce qu’ils ont engrangé représente une somme, un trésor dont on s’approche, modestement, mais avec délices. Parmi tous ces khâgneux, Jean d’Ormesson a de longue date fait la preuve qu’il était l’un des plus délicieux. Dès lors, tout coule de source et il nous mène dans ses bateaux avec une humeur égale.

Talent particulier de notre écrivain multifonctions : il épate toujours par sa joie de vivre, d’écrire et par l’un des quatre sentiments dont il fait état aux approches de la fin de son parcours terrestre : l’admiration. Il admire tout, aime tout, ne regrette rien. Il est lucide. Il sait qu’il aura été un privilégié, qu’il a eu une chance folle, né dans la soie, nourri du meilleur de la culture, amoureux du beau, protégé du laid.

Très bien, mais, au fait, de quoi est-il question dans cette histoire de l’Oncle Jean ? De tout, figurez-vous. De toutes les questions qu’un esprit affûté pose et se repose en voyant approcher le terme de ses jours. Du sens de la vie, de la formation de l’univers, des pourquoi et des comment que tous les hommes de science et tous les philosophes ont creusés depuis que l’homme, sur Terre, est en âge de penser. De tout ce qu’un adolescent anxieux se pose comme tourments : la vie, la mort, l’amour, Dieu. Tout, on vous dit. Comme le grand adolescent en question est gai, talentueux, limpide dans l’expression, le lecteur glisse avec bonheur, grâce à lui, sur le fleuve des grands questionnements.

Dieu – appelé « le Vieux » au début du livre – est présent à chaque pas de cette promenade. D’Ormesson se dit, à certains moments, agnostique : il ne sait pas. Ce n’est pas qu’il Le refuse (il serait athée), non c’est qu’il n’est ni pour ni contre, ne l’ayant jamais rencontré. Et puis, vers la fin du livre, quand même, cette remarque qui ne relève pas seulement de la jonglerie avec les mots : « Je doute de Dieu parce que j’y crois. Je crois à Dieu parce que j’en doute. Je doute en Dieu. »

Et plus loin, à trois pages de la fin, cette confidence encore plus levée : « Je ne sais pas si ce livre est bon, ni s’il aura changé, si peu que ce soit, les lecteurs. Il m’a changé, moi. Il m’a guéri de mes souffrances et de mes égarements. Il m’a donné du bonheur, une espèce de confiance et la paix. Il m’a rendu l’espérance. »

Ne lui demandez pas de se livrer plus. Son parcours dans l’histoire de l’Univers, dans celle de la science et de la philosophie, ses vertiges sur l’avant-big bang, sa randonnée dans les immensités de la beauté terrestre et artistique, sa foi en l’écriture, de Gilgamesh à Aragon (dont un vers donne son titre à l’ouvrage), son absence d’illusions sur les pouvoirs qui tous finissent en ruines, sa connaissance du fait que toute œuvre périra (la sienne, la nôtre) quand le Soleil aura englouti la Terre et tout projet humain, sa connaissance du passé, sa gourmandise du présent, son incertitude tranquille de l’avenir, tout cela, et le reste, donne à Jean d’Ormesson une force et un allant entraînants. Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet. Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu. Voilà un livre simple et requinquant.

BRUNO FRAPPAT
 

Dans la rubrique Livres - Les choix de La Croix

Il va s'en dire que je vais me l'approprier ce Livre!!!!!

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30 juin 2010

L'AMOUR INCONDITIONNEL

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L'Amour Inconditionnel
envoyé par Regaor. -

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29 juin 2010

Le beau partage...

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13 avril 2010

QUAND UNE PRINCESSE de CHINE...2

Aussi surprise que charmée Ting Nua pose le bout de ses doigts fuselés dans la main de ce galant imprévu…Rien ne la surprend dans cet état étrange .

20090311_4 Ainsi ils vont par les Chemins et les Sentiers , des Plaines , aux Bocages , sans oublier le Marais visiter ce Pays enlacé par les deux Sêvres : la Niortaise et la Nantaise .

Remontant le fil du Temps ils découvrent des émergences Celtiques qui font place à une citée Romaine nommée « Niottum »autrement dite « riche en vin » peut être y cultivait on la vigne  ? Mais les Invasions Barbares menaçant , les premières fortifications sortaient de terre au pied de la Colline Notre Dame ,tandis que des groupes de pêcheurs s’installaient sur la butte en face de cette dernière pour se défendre ; ils préféraient cela au lieu de fuir ces barbares .

« Dans l’avenir s’y élèvera l’église Saint André  patron de Niort paraît il.» commente le jeune homme avec un clin d’œil à sa compagne.

Puis la paix revenue André et Ting Nua voient Ceux de la butte et de la colline réunirent leur communautés respectives en un bourg qui prend le nom de Niordum  d’où vient…Niort ! On y tissait la laine et y tannait le cuir .

Par le mariage de la belle Aliénor d’Aquitaine avec Henri Plantagenêt futur Roi d’Angleterre….. Niort devenait Anglaise tout comme le Poitou .

Les habitants y trouvaient bien des avantages . En1152 Aliénor accordait une chartre à ses sujets de Niort. Son Royal et volage époux en fortifiait la Citadelle ( dont il reste le Donjon). Puis vient le temps où Niort revenait à ses premières Amours : la Couronne de France ! A nouveau Anglaise par le Traité de Brétigny… Dugesclin (l’Amour de Tiphaine Raguenel) la reprenait. A la Traguerie le Dauphin futur Louis XI fait de Niort son quartier général accordant de nombreux avantages aux Niortais . « Ouf !On va peut être souffler un peu » se dit Ting Nua » .

André et Ting Nua traversent le Temps sur l’aile du vent pour se poser au pied de Notre Dame parmi les fleurs d’Angélique qui sentent si bon ! Dans les chemins creux ils rencontrent Dumouriez et ses Volontaires . Puis André l’entraîne par les rues jusqu’en « Paradis » ! Au Moulin du Roc en bord de Sèvre(devenu la plus ancienne Bibliothèque de Fance) ils y voient entrer Ernest Pérochon Prix Goncourt 1920  .

Place de la Brêche Victor Lageau l’aventurier du Sahara et du Congo se balade le nez au vent . Fatigués par leur course à travers le temps , André et Ting Nua s’asseyent au bord de la Sèvre dans la Coulée Verte…20090311_3.Il lui raconte Gargantua , la légende du Soldat et du Dragon de Niort .Cela la fait rire il y a donc des dragons ailleurs qu’en Chine ?  « Racontez encore André » dit elle de sa voix chantante .«  Salut , je m’appelle André je suis de Niort, je vous invite à visiter le Musée d’Agesci et si vous le voulez bien Niort la ville de la belle Aliènor et son si beau Pays Niortais…. si vous restez quelques jours…c’est chez moi et j’en suis fier ! Donnez moi la main Demoiselle si cela vous chante…. »

Alors il l’emmène par le Chemin Millénaire jusqu’à la Chapelle Sainte Macrine  la Sainte du Marais ; lui parle de Colombe et de Pézenne les compagnes de cette dernière.

Ils y contemplent les vitraux et le tableau peint par Pauline de Cugnac Demoiselle du Château d’Epannes !

Revenant de leur balade ils s’arrêtent à l’église Saint André pour y écouter le chant de l’orgue . Par curiosité ils feuillètent un vieux Registre où ils lisent l’acte de baptême de : « Catherine Fièbvre deuxième enfant de Fiacre Fièbvre et de Jacquette DuSoll 19 Novembre 1646 où ses parents s’étaient mariés le 30 Novembre 1644. ! »

« Que de surprises , de beautés , d’évènements dans votre Pays Niortais ! Tout comme dans mon Pays Chinois » commente Ting Nua.Il y a tant à découvrir…au XVIII siècle grâce aux relations nouvelles avec la Canada on importe des peaux pour confectionner des vêtements pour l’armée sous Napoléon , d’où la ganterie…etc…etc…Ouf !.

……..« Mademoiselle , mademoiselle…. » Qui m’appelle se demande t’elle ?

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Effarée Ting Nua s’éveille dans le Jardin Chinois ….

Elle rosit d’émoi en voyant devant elle un jeune homme d’aujourd’hui qui la salue tout en lui offrant un brin d’Angélique odorant…. En toute confiance elle pose le bout de ses doigts fuselés dans la main un peu rude du beau gars qui lui rappelle bizarrement un autre André son galant imprévu….Ils flânent dans le Musée d’Agesci , séduit par la Beauté , l’Art , le Savoir Faire de tous ceux qui partagent leurs Trésors ! Que ce soit les Bijoux , la Joaillerie des Créations Venturini…l’Art des Vitraux Anciens de l’Atelier du Verrier d’Art Gerbi…les Natures Mortes de l’Artiste Peintre Richard Gautier…Il y en a tant et tant qu’ils ne savent où donner de la tête. André et Ting Nua se séparent à regret le soir venu mais….

Demain ils se reverront pour manger la Galette Niortaise , croquer l’Angélique confite et boire du cidre doux en bordure de la Sèvre qui se fera complice de délicieux rendez vous sous le ciel pommelé du si beau Pays Niortais….Et…..Qui sait plus tard en vous baladant dans les vieilles rues enchanteresses de Niort vous rencontrerez peut être un couple enlacé…. tout comme les Deux Sèvres enlacent ce dit Pays…. Ne soyez pas surpris ,de voir courir à leur côté un bambin doré comme le soleil aux yeux de jais sous des cheveux couleur de paille mûre ….

L’Amour est Roi Quand Il réunit

Un André de Niort et une Graçieuse Fleur….

De Chine !est un prénom bien de chez nous !

André

En Chine si je me souviens bien

Ting Nua Signifie Gracieuse Fleur !

On pourrait faire une chanson….

« Ils se sont rencontrés….

Par sa courtoisie Il l'a charmé

Par sa grâce Elle l’a séduit

Où ça ? Ben à Niort évidemment

Au Musée d’Agesci….

Ce ne pouvait pas être autrement

Je vous l’accorde c’est un peu tiré par les cheveux…

Mais Ils me plaisent bien ces….deux là !

Et je me suis bien  « baladée » en leur compagnie….Et....vous ?

vrai

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04 avril 2010

RESURECTION....


NOUS L'AVONS VU
envoyé par Chanteplume. -

AVEC TOUTE MA TENDRESSE...

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24 mars 2010

Evoyée par Colette une de nos filles...

pour l'anniversaire de son papa....80 ans

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Maman

Les petites vagues brillent au clair de lune
Qui change en argent le vert limpide de l\'eau.
On croirait voir mille poissons accourir à la mer.

Je suis seul dans mon bateau qui glisse le long de la rive.
Avec les rames j\'effleure de temps à autre l\'eau.
La nuit et la solitude m\'emplissent le coeur de tristesse.

Mais voici une touffe de nénuphars
Avec ses fleurs semblables à de grosses perles.
Je les caresse doucement de mes rames.

Le frémissement des feuilles murmure avec tendresse.
Les fleurs inclinant leurs petites têtes blanches
On l\'air de me parler.

Les nénuphars veulent me consoler mais déjà
A les voir j\'avais oublié ma tristesse.

Li-Po

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06 janvier 2010

L'Amante


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Sous ton regard chaud et rieur
Je suis femme et amante
A la fois !
Sous ton sourire tendre et charmeur
Je deviens douce et féline
A la fois !
Sous ta caresse qui m’enchante
Je me fais rebelle et câline
A la fois !
Je développe mon sens aigus
De nos semblables et différents
A la fois !
Qui font de moi cette inconnue
Que tu chéris et qui te surprend
A la fois !
Cette inconnue te laisses rêveur
Fuyante et mystérieuse
A la fois


Je suis la Femme de ton Cœur
Pétrie de sang et de chair soyeuse
A la fois !
Nos âmes , nos cœurs vibrent à l’unissons
En nos étreintes si brûlantes
Et douces à la fois !
Où suis-je à ces instants de frissons?
Toute en Toi où je suis Amante
Et aimée à la fois !
Durant cette si longue absence
Je te sens, te sais plus prés de moi
Si présent à la fois !
Gardant le Trésor de ta présence
Comme au premier jour de nos émois !
Vivant et fort à la fois !

Chanteplume

COUPLE

tu n'es plus là tout au moins physiquement ,

je garde en moi ces moments éblouissants...

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