Connais-tu mon beau village? relevé sur la toile

 

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Connais-tu mon beau village,

Qui se mire au fond du ruisseau?

Encadré dans le feuillage,

On dirait un nid d'oiseau

Ma maison parmi l'ombrage,

Me sourit comme un berceau,

Connais-tu mon beau village,

Qui se mire au clair du ruisseau?

Loin du bruit de la grand'ville,

A l'abri du vieux clocher,

Je cultive un champ fertile,

Un jardin près d'un verger,

Sans regret ni voeu stéril:

Mon bonheur vient s'y cacher,

Loin du bruit de la grand'ville,

A l'abri du vieux clocher.

Quand ta voix,cloche argentine

, Retentit dans nos vallons,

Appelant sur la colline,

Les bergers et leurs moutons,

Moi,joyeux je m'achemine,

En chantant vers les sillons,

Quand ta voix,cloche argentine,

Retentit dans nos vallons.

Sous ton ciel,ô ma patrie

Mon village est le plus beau!

Plein de lui,l'âme attendrie,

Je le vois dans ton drapeau

, Et je veux qu'il me souri

Dans mes fils jusqu'au tombeau!

Sous le ciel de ma patrie

Mon village est le plus beau!

ANDRE

 

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Gilles

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Ça y est…  chez  « tataBelle » 

c’est l’ été en plein battage ,assise sur une botte de paille près de mon grand cousin Gilles ,,, 

après le casse-croûte j’attends avec impatience

qu’il chante en s’accompagnant de son violon un vieux  « crincrin » hérité de son grand-père !

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J"me souviens

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en entendant c'te chanson là ....des  tas d'émotions m'chavirent le coeur j' la connais  , j'en sûre mais d'ou m'vient elle? Elle me berce je fredonne avec Fred , des images  des paysages remontent de loin en mon âme

 

AUTRE

Willie Lamothe

Milles après milles

Ma vie est un long chemin sans fin
Et je ne sais pas très bien ou je m’en vais
Je cherche dans les faubourgs et les villes
C’est dans l’espoir d’accomplir mon destin

Milles après milles je suis triste
Milles après milles je m’ennuie
Jour après jour sur la route
Tu ne peux pas savoir comme je peux t’aimer

Chaque mille que je parcours semble inutile
Je cherche toujours sans rien trouver
Je vois ton visage qui me hante
Je ne demande pourquoi je t’es quitté

Milles après milles je suis triste
Milles après milles je m’ennuie
Jour après jour sur la route
Tu ne peux pas savoir comme je peux t’aimer

Un jour quand mes voyages auront pris fin
Et qu’au fond de moi j’aurais trouvé
Cette peine dont je sentais le besoin
À ce moment je pourrais m’arrêter

Milles après milles je suis triste
Milles après milles je m’ennuie
Jour après jour sur la route
Tu ne peux pas savoir comme je peux t’aimer

Milles après milles je suis triste
Milles après milles je m’ennuie
Jour après jour sur la route
Tu ne peux pas savoir comme je peux t’aimer
Tu ne peux pas savoir comme je peux t’aimer
Tu ne peux pas savoir comme je peux t’aimer

 

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V'nez donc "chez moué"...

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1_tourisme_chateau_de_buzay_17220_la_jarne_chateaux_abbayes_ou_monuments_religieuxHistoire

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Les célébrités jarnaises

Jean Guiton (1585 – 1654)
 
Contrairement à ce qu’affirment certains biographes, l’héroïque défenseur de La Rochelle contre les armées royales n’est pas mort dans cette ville, mais à La Jarne.

Il exerça la profession d’armateur, puis devint maire de La Rochelle. Lors du siège de cette ville, il oppose une résistance énergique sinon héroïque aux troupes de Louis XIII jusqu’à la capitulation de la ville en 1628, après laquelle il dut s’exiler.

Par la suite, Richelieu lui donna un commandement dans la flotte royale et il combattit les Espagnols. Une de ses filles épousa un des fils du célèbre Abraham Duquesne.

Après une existence tourmentée, Guiton s'éteint dans son domaine de Repose Pucelle (actuelle commune de La Jarne) et le registre des décès des protestants porte cette simple mention: « 15 mars 1654. Jehan Guiton escuyer, sieur de Repose-Pucelle, âge de 69 ans ou environ, a été enterré ». Son inhumation eut lieu dans un petit cimetière situé près du rempart du front ouest de la ville de La Rochelle, à côté de l’endroit où fut ouverte, au XIXe siècle, la large voie qui mène au port de la Pallice.

Par une heureuse coïncidence, et sans qu'on l’eût cherché, c’est presque sur le lieu même de sa sépulture que passe l'avenue qui porte son nom.

Tout comme de nombreux notables rochelais, Jean Guiton fut un huguenot et véritable figure du protestantisme du XVIIe siècle.

Gabriel Rondeau (1757 – 1796) passé à la postérité sous le nom du "Brave Rondeau"
En donnant le nom de Gabriel Rondeau à une rue du quartier des Quatre Chevaliers, la commune honore la mémoire d’un de ses plus illustres enfants.

Gabriel Rondeau est né le 26 mars 1757 dans une modeste famille de tonneliers jarnais, à qui la chance sous la forme de la découverte d’une cassette à demi-ensablée sur la plage d’Angoulins où Madame Rondeau s’était rendue pour ramasser du varech et des coquillages. Du jour au lendemain, les Rondeau étaient devenus les plus riches bourgeois de la paroisse. Ils achetèrent près de l’église un vaste domaine et, de l’autre côté de la rue Vivonne, ils firent édifier leur logis (actuellement propriété de Monsieur et Madame MENU). De l’avis des contemporains, c’était une des plus demeures des environs de La Rochelle. Elle est d’ailleurs toujours un des plus beaux fleurons de notre patrimoine architectural.

Au moment de la Révolution, Gabriel Rondeau devient Capitaine en second des Gardes Nationales. En 1792, il est Lieutenant-Colonel. Quand la coalition des rois menaçait la jeune République, Gabriel fit appel à ses amis et forma une compagnie de volontaires. Ayant rejoint l’armée des Alpes, Gabriel Rondeau et ses compagnons rochelais s’illustrent bientôt sur les champs de bataille italiens où Gabriel, par son courage, fut rapidement surnommé par ses hommes « le Brave Rondeau ». Blessé aux jambes au cours des combats, Gabriel Rondeau subit plusieurs opérations et vécut encore quelques mois au cours desquels il envoya de nombreuses lettres à sa mère, témoignages d’amour filial et de dévouement à sa patrie. Souvent il exprima le désir de revoir La Jarne et tous les siens. Hélas, le 8 juillet 1796, il décédait à l’hôpital de Savone. Le « Brave Rondeau » entrait dans l’histoire.

Vous pouvez télécharger le texte complet en cliquant ici

 

 

Belle surprise

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Ce samedi 13 septembre...en flanant sur la toile je découvre FRED PELLERIN et en suis émerveillé!!!!!!!!!!!!!!!!!

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je vais souvent te parler de lui ma Gazette .....

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29 septembre 2014

A la bonne heure

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ça me ravie...

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