31 octobre 2010

Un vrai Bonheur...j'aime****

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http://www.cinefil.com/film/la-tete-en-friche

SYNOPSIS DE LA TÊTE EN FRICHE

Le pouvoir des mots

C'est l'histoire d'une de ces rencontres improbables qui peut changer le cours d'une vie : la rencontre entre Germain, la cinquantaine, presque analphabète, et Margueritte, une vieille dame très érudite. Germain mène une vie tranquille entre ses potes, sa copine Annette et sa caravane, installée au fond du jardin de sa mère. Il n'a jamais connu son père, sa mère s'est retrouvée enceinte de lui sans le vouloir et le lui fait bien sentir. Et à l'école primaire, il était la tête de turc de son instituteur. Ses copains de bistrot l'aiment bien, mais se moquent souvent de lui. Pourtant Germain, loin d'être un imbécile, est un philosophe candide, un diamant brut dans lequel jamais personne n'a songé à tailler de facettes. Si sa tête est restée "en friche", c'est qu'on ne l'a pas cultivée. Un jour, il va rencontrer Margueritte qui va lui lire à haute voix des extraits de romans. Germain va découvrir la magie des livres, dont il se croyait exclu à jamais. Mais Margueritte perd la vue, et pour l'amour de cette petite grand-mère malicieuse et attentive, il ira jusqu'à se mettre à lire pour elle, à haute voix, lorsqu'elle ne pourra plus le faire. C'est une histoire qui parle de gens simples et vrais, parfois touchants, amusants et souvent très drôles. Une histoire tendre, pleine d'espoir, qui prouve qu'il est toujours possible d'apprendre et jamais trop tard pour être heureux.

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29 octobre 2010

Porte-Plumee en attendant d'aller mieux....

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L'Oiseau

....Plumes.....Nid....Ailes.... battre des Ailes ...Envol...Ramiges...Voyage....

.Chante....

Alouette

Dans le Soleil

Champs de Blés

Rossignol

Chante

Amour

de Nuitée

"Fais comme l'oiseau
Ça vit d'air pur et d'eau fraîche, un oiseau
D'un peu de chasse et de pêche, un oiseau
Mais jamais rien ne l'empêche, l'oiseau, d'aller plus haut.."

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Azurd'Ailes

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26 octobre 2010

Le Fournil...2

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En deux temps , trois mouvements cette dernière est roulée ,fraisée, saucissonnée puis déposée dans les « panetons »d'osier garnis de couches....eh oui tout comme les bébés le pain encore enfant , porte couche....Dans ce berceau original la pâte farinée va se reposer pendant deux heures ., l'apprenti les dépose dans le chariot où ils vont « lever » .Pendant tout ce temps là le four est en chauffe ; depuis le petit matin fagots et bûches y sont entassés , puis le feu allumé ...les portes refermées à demi le bois flambe pour se consumer ensuite . A ce moment il est temps de tirer les braises avec « le ringard » ;Julot l'apprenti fait rouler l'étouffoir qui va recevoir ces dernières , devant le four ouvert...

.Commence alors le va et vient du ringard manipulé avec adresse par grand-père .Il faut faire vite , être précis car la gueule béante du four déverse les braises tels des joyaux rouge et or ...brûlants .Il fait bigrement chaud dans le fournil .Les muscles des épaules , des bras roulent sous la peau brillante de sueur de mon al , preste comme un jeune homme , chantonne la moustache en bataille...un vrai Vulcain !

Avec un « ouf » il referme bruyamment l'étouffoir qu'il tire dans un coin du fournil ..Maintenant , il faut balayer , laver la « sol » du four....et que je te manies le « ringard » entortillé de serpillières précédemment trempées dans l'eau très chaude . « fttt.fttt » chante la sol , ça fume , il fait chaud comme sous le soleil de Juillet , la vapeur brûlante monte vers le plafond noirci....puis doucement le four de referme , attendons la bonne température pour enfourner .

Minutieusement la pelle à longue queue est choisie , il la faut large pour recevoir la pâte....et le ballet de la mise au four commence .La pelle appuyée à l'entrée du four , sa queue reposant sur le banc attend la provende .Un à un les panetons sont saisit , prestement renversé sur celle-ci d'un coup sec du poignet ; les mains agiles enveloppent comme une caresse la pâte pour lui donner une belle forme , ennuagée de farine , entaillée de quelques traits par la lime (à ce jeu là grand-père est un maître) , de la main gauche il ouvre le four pour y faire glisser la pelle ainsi chargée tout au fond du four...un coup sec....elle revient. Le four est refermé , un à un les pains vont y être déposés. Assise sur le sac à sel , j'attends...

à suivre pour la dernière "fournée"

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23 octobre 2010

Du Bout du Monde

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Ce texte m'est venu il y a vingt ans une nuit aprés
"l' Envol" de Jean mon époux..
Je n'y est rien changé...Je vous l'offre.
. sachant que vous passerez le "voile" en
Poètes et Poétesses
Que vous êtes tous sur les Arpèges de la Poésie

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Mon amie du bout du Monde
Que vois tu?
Qu'entends tu ?
Des larmes et des rires
La souffrance et la Joie ?
Mon amie du bout du Monde....
Tout se mêle et s'étreint
Et pourtant tout s'éteint
Tu n'y comprends ....rien!
VIS et sens la VIE
Ici et Ailleurs....
Au delà des apparences
Est un Monde de tendresse
Passes le Voile de l'indifférence
Ouvre les yeux de ton Âme
La Lumière viendra vers toi
Dans un sourire!
Il suffit d'Aimer sans cesse
Ecoutes moi ô mon Âme
Je suis là.....prés de toi !
Veilles toi aussi et attends
Prends patience
Le jour viendra
Où nous ne ferons qu'un
Dans la "vastitude" immense
De l'UN !

Chanteplume
(La photo est de mon amie Nicole...Chemin forestier de Gâtine sous la neige.)

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16 octobre 2010

LE FOURNIL 1

Ah....l'odeur du pain sortant du four , quelle magie ne fait elle pas naître en moi , aprés tant d'années où petite fille turbulente je "nîchais" dans le fournil de mon grand père ! "Etre de la boulange "c'est un honneur chez nous !Je grandis dans ce lieu lerveilleux .Faire le pain c'est une Alchimie...en plus de la farine , du sel , de l'eau , du levain il faut le savoir-faire , la patience, la force , la main du Boulanger ....

Tôt trés tôt le matin bien avant l'aurore , j'entends les pas de grand père dans la cuisine , puis le sommeil à nouveau me reprend....Un rayon de soleil glissant par l'interstice du rideau me réveille....J'entends "le clip-cllap" des portes du four .M'étirant comme un chat je saute hors de mon lit douillet(c'est l'hiver) pour rejoindre grand'mère qui prépare mon petit déjeûner . Elle sait que je n'ai qu'une hâte retrouver grand-père au fournil .A "la diable" j'enfile le long tablier qui va me protèger de la farine et mordant à belle dent dans ma tartine j'entre "en fanfare" dans le lieu des lieux !

Comme il y fait bon , dehors il gèle .Grand -père torse nu , ses cheveux blanc coupés en brosse , s'active devant le pétrin .Le chat Buffalo  somptueuse fourrure, couché sur ses épaules ne bouge pas pendant que celui ci puise la pâte dans le pétrin en gestes prestes avec le coupe-pâte .Clip clap fait la balance en recevant cette dernière en juste mesure ...J'aime regarder , attraper un peu de cette pâte , pêtrie parfois "à bras" quand il n'y a pas d'électricité (c'est l'occupation) , son odeur est aîgre elle colle au bout de mes doigts !

(à suivre...si cela vous chante... )

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14 octobre 2010

PAS pour TOUJOURS

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" Pas pour toujours sur Terre Non , rien qu'un peu de temps.. Bien qu'elle soit de jade , elle se brise Bien qu'elle soit d'or , elle se rompt Bien qu'elle soit plumage de quetzal Elle se déchire.....
Pas pour toujours sur Terre Non rien qu'un peu de temps Il suffit de laisser Des chants Il suffit de laisser Des fleurs

Il suffit de laisser Des mouvements cosmiques Sur la Terre !"

Poésie Nahuati

La Terre est en souffrance , elle a besoin d'attention et de pieds qui la caressent ,

des Danseurs qui lui offrent leurs énergies et pansent ses blessures !

Les Danses Aztèques illustrent les mouvements du Cosmos :

elles sont un hymne à la Vie , à la Mort , à la Nature , aux Eléments qui nous entourent !

Guillermo Suarez ....danseur mexicain d'origine Aztèque *****
Ces motspoèmes pour vous dire un peu qui je suis,J'écris ,peint , rêve ,aime...

je viens de découvrir les vidéos..je vous les offre en toute amitié elles vous parleront de moi tout comme mes écrits !
Merci pour votre visite
Que la vie vous soit douce comme un rayon de tendresse..
Chanteplume

DANSER

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12 octobre 2010

RETOUR...de l'amour que l'on croyait endormi

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La nuit abandonne
Ses voiles somptueux..
La cloche résonne
Dans le matin laiteux...
Tu viens en homme sage
Entrouvrir la porte
Des précieux messages
Que l'Espoir escorte !
J'ai en moi le bonheur
De t'avoir rencontré
Dans le jardin de fleurs
Au soleil abandonné...
Tous les deux en émoi
Nous retrouvons l'Amour
Caché en tapinois
Dans le secret des jours !
Jeanne Chanteplume

'i(lustration perso)

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11 octobre 2010

Jeanne était au pain sec...(cela ne m'est jamais arrivé..)

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Jeanne était au pain sec dans le cabinet noir,
Pour un crime quelconque, et, manquant au devoir,
J'allai voir la proscrite en pleine forfaiture,
Et lui glissai dans l'ombre un pot de confiture
Contraire aux lois. Tous ceux sur qui, dans ma cité,
Repose le salut de la société,
S'indignèrent, et Jeanne a dit d'une voix douce :
- Je ne toucherai plus mon nez avec mon pouce ;
Je ne me ferai plus griffer par le minet.
Mais on s'est récrié : - Cette enfant vous connaît ;
Elle sait à quel point vous êtes faible et lâche.
Elle vous voit toujours rire quand on se fâche.
Pas de gouvernement possible. À chaque instant
L'ordre est troublé par vous ; le pouvoir se détend ;
Plus de règle. L'enfant n'a plus rien qui l'arrête.
Vous démolissez tout. - Et j'ai baissé la tête,
Et j'ai dit : - Je n'ai rien à répondre à cela,
J'ai tort. Oui, c'est avec ces indulgences-là
Qu'on a toujours conduit les peuples à leur perte.
Qu'on me mette au pain sec. - Vous le méritez, certe,
On vous y mettra. - Jeanne alors, dans son coin noir,
M'a dit tout bas, levant ses yeux si beaux à voir,
Pleins de l'autorité des douces créatures :
- Eh bien, moi, je t'irai porter des confitures.

Victor Hugo

Sans_titre

Le mien de grand'père était de ce style...souvenirs,souvenirs..

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