23 septembre 2010

Cadeau du coeur

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Les joies du monde sont notre seule nourriture.

La dernière petite goutte nous fait encore vivre.

Jean Gionno

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20 septembre 2010

Tous les matins du monde que j'aime particulièrement

Biographie

Monsieur de Sainte-Colombe est un compositeur et joueur de viole français réputé, né vers 1640 et mort vers 1700. On le désigne comme Jean de Sainte-Colombe le père, car on lui connaît un fils, dit Sainte-Colombe le fils (environ 1660-1720), violiste et compositeur également, dont on a retrouvé la trace près de Durham en Angleterre. La famille serait originaire du Sud-Ouest de la France. Peu de détails sur sa vie sont connus: on ne connaît ni le nom de ses parents, ni ses dates de naissance et de décès exactes, mais de récentes recherches ont permis de découvrir qu'il se prénommait Jean (d'autres sources mentionnent le nom d'Augustin d'Autrecourt, Sieur de Sainte-Colombe) et qu'il eut comme professeur le théorbiste et violiste Nicolas Hotman. On possède en revanche quelques informations liées à son talent de violiste, notamment grâce à ses élèves, parmi lesquels Danoville, Jean Desfontaines, Marin Marais, Pierre Méliton et Jean Rousseau.

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19 septembre 2010

"De la Joie d'être...Jean d'Ormesson

La nuit dernière je n'ai guère dormi ,lorsque cela m'arrive ...devinez... j'écris où je lis!En feuilletant des journaux voici ce que j'ai "dégusté" un vrai bonheur , un régal..

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De la joie d'être

Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet.

Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu.

Voilà un livre simple et requinquant

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Cela s’appelle « roman ». Évidemment, ce n’est pas un roman. Jean d’Ormesson, pirouettant et malicieux, s’en explique au bout de cent soixante-six pages : « L’Univers tout entier, avec tout ce qu’il contient, est un roman fabuleux. C’est pour cette raison, et non pour attirer le chaland, que les pages que vous lisez se présentent sous la rubrique : roman. » Admettons. Car, de la part de Jean d’Ormesson, on peut tout admettre dès lors que ce prince charmant du plaisir des mots (et, en l’occurrence, de Dieu) répand autour de lui une liesse d’exister, une admiration pour toute chose. Plaisir de lire, d’apprendre, de réapprendre, d’avoir l’illusion de comprendre, jovialité au bord des mystères, main qui nous tient au-dessus du vide et nous protège des « vertiges » : tout d’Ormesson est dans ce livre aisé et profond.

Mais alors, si ce n’est pas un roman, qu’est-ce donc ? Nul ne peut le dire en enfermant cette promenade sous le soleil dans un étiquetage. Ce n’est pas un essai : pas assez structuré. Ce n’est pas un livre de souvenirs : peu d’anecdotes. Ce n’est pas un pamphlet : trop gentil. Des pages de journal intime ? Peut-être, mais il se garde de le dire. Une méditation ? Parfois. Une sorte de Conférence du Figaro, plaisante aux yeux d’un public acquis d’avance ? Il y a de ça, mais pas que… Finalement, au risque d’être impertinent vis-à-vis de notre académicien national, on risquera cette comparaison : le dernier livre de Jean d’Ormesson ressemble aux Histoires de l’Oncle Paul qui ont réjoui notre jeunesse. L’Oncle disserte, raconte, étale sa science universelle sans cuistrerie. Et nous, neveux aux mines ébahies, nous le suivons avec délice dans cette randonnée philosophique.

N’oublions pas : Jean d’Ormesson a dépassé les quatre-vingt-cinq ans et il est agrégé de philosophie. Toute sa vie, et toute son œuvre, il aura été marqué par cette matrice culturelle dans laquelle ont baigné à leurs débuts les élèves de Normale Sup. Ce sont de grands liseurs. Ils s’intéressent à tout. Ils ont appris beaucoup de choses sur tout et sur rien. Ils ont toujours dix citations à portée de discours. Ils savent écrire, sont diserts. Dès lors qu’ils avancent en âge, tout ce qu’ils ont engrangé représente une somme, un trésor dont on s’approche, modestement, mais avec délices. Parmi tous ces khâgneux, Jean d’Ormesson a de longue date fait la preuve qu’il était l’un des plus délicieux. Dès lors, tout coule de source et il nous mène dans ses bateaux avec une humeur égale.

Talent particulier de notre écrivain multifonctions : il épate toujours par sa joie de vivre, d’écrire et par l’un des quatre sentiments dont il fait état aux approches de la fin de son parcours terrestre : l’admiration. Il admire tout, aime tout, ne regrette rien. Il est lucide. Il sait qu’il aura été un privilégié, qu’il a eu une chance folle, né dans la soie, nourri du meilleur de la culture, amoureux du beau, protégé du laid.

Très bien, mais, au fait, de quoi est-il question dans cette histoire de l’Oncle Jean ? De tout, figurez-vous. De toutes les questions qu’un esprit affûté pose et se repose en voyant approcher le terme de ses jours. Du sens de la vie, de la formation de l’univers, des pourquoi et des comment que tous les hommes de science et tous les philosophes ont creusés depuis que l’homme, sur Terre, est en âge de penser. De tout ce qu’un adolescent anxieux se pose comme tourments : la vie, la mort, l’amour, Dieu. Tout, on vous dit. Comme le grand adolescent en question est gai, talentueux, limpide dans l’expression, le lecteur glisse avec bonheur, grâce à lui, sur le fleuve des grands questionnements.

Dieu – appelé « le Vieux » au début du livre – est présent à chaque pas de cette promenade. D’Ormesson se dit, à certains moments, agnostique : il ne sait pas. Ce n’est pas qu’il Le refuse (il serait athée), non c’est qu’il n’est ni pour ni contre, ne l’ayant jamais rencontré. Et puis, vers la fin du livre, quand même, cette remarque qui ne relève pas seulement de la jonglerie avec les mots : « Je doute de Dieu parce que j’y crois. Je crois à Dieu parce que j’en doute. Je doute en Dieu. »

Et plus loin, à trois pages de la fin, cette confidence encore plus levée : « Je ne sais pas si ce livre est bon, ni s’il aura changé, si peu que ce soit, les lecteurs. Il m’a changé, moi. Il m’a guéri de mes souffrances et de mes égarements. Il m’a donné du bonheur, une espèce de confiance et la paix. Il m’a rendu l’espérance. »

Ne lui demandez pas de se livrer plus. Son parcours dans l’histoire de l’Univers, dans celle de la science et de la philosophie, ses vertiges sur l’avant-big bang, sa randonnée dans les immensités de la beauté terrestre et artistique, sa foi en l’écriture, de Gilgamesh à Aragon (dont un vers donne son titre à l’ouvrage), son absence d’illusions sur les pouvoirs qui tous finissent en ruines, sa connaissance du fait que toute œuvre périra (la sienne, la nôtre) quand le Soleil aura englouti la Terre et tout projet humain, sa connaissance du passé, sa gourmandise du présent, son incertitude tranquille de l’avenir, tout cela, et le reste, donne à Jean d’Ormesson une force et un allant entraînants. Pas optimiste, pas pessimiste : ce n’est pas son sujet. Il ne cesse de rendre grâce d’avoir vécu. Voilà un livre simple et requinquant.

BRUNO FRAPPAT
 

Dans la rubrique Livres - Les choix de La Croix

Il va s'en dire que je vais me l'approprier ce Livre!!!!!

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17 septembre 2010

Comme ci...Commeça


La plume au vent de la vie sans fanfaronnade ni surprise .Aller vers le levant , s'arrêter pour y boire à la source de la lumière tremblante ,sans fioriture ni forfanterie .Accepter d'être tout simplement ...ne pas fouiller pour savoir certains pourquois.....



Les vieilles habitudes prises ou plutôt « ordonnées » dés l'enfance :Il faut être comme ça , ne pas faire ceci ,ça ne se fait pas...Et si cela me plaît de faire , d'être le contraire simplement pour le plaisir de sortir des sentiers battus.Etre moi sans contrariétés ,ni bagages....Qui a dit que ce devrait être comme ci , comme ça? Rentrer dans le moule....se couler dans dans les habits...vides de l'habitude...Se vêtir c'est mettre des vêtures , on te revêt d'habits qui te gênent aux entournures alors pourquoi? L'éternel pour-quoi...



Il faut que je cherche pour comprendre le pourquoi de cela,ceci..Là aussi, ça vient de quoi et de qui ?



Oui je sais je ne suis ni la première , ni la dernière à ma casser la tête..Alors j'en reste là..mais que ça fait du bien de ruer dans les brancards quand on ne veut pas êrbre harnacher et aller en liberté

bisouspapillon

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13 septembre 2010

Que la JOIE vous habite

 

JE VOUS SOUHAITE DE VOUS EMERVEILLER

devant les inventions du CREATEUR

(l'arbre fabrique du bois , les savants en sont ils capables ?) etc

vous en trouverez d' autres

Amitiés

La Fileuse de Lune

feeelune

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11 septembre 2010

Anne Perrier,Suisse (1916-200) Cadeau pour vous

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« Par la rivière par le fleuve
Qu’on me laisse à présent partir
La mer est proche je respire
Déjà le sel ardent
Des grandes profondeurs
Les yeux ouverts je descendrais au cœur
De la nuit tranquille
Je glisserais entre les arbres de corail
Écartant les amphores bleues
Frôlant la joue
Enfantine des fusaïoles
Car c’est là qu’ils demeurent
Les morts bien-aimés
Leur nourriture c’est le silence la paix
Ils sont amis
Des poissons lumineux des étoiles
Marines ils passent
Doucement d’un siècle à l’autre ils parlent
De Dieu sans fin
Ils sont heureux
Ô ma mémoire brise-toi
Avant d’aller troubler le fond
De l’éternité
Ainsi parle Ophélie
Dans le jardin désert
Et puis se tait toute douleur
La rivière scintille et fuit
Sous les feuilles
Le vent seul
Porte sa plainte vers la mer »
Anne Perrier, « Prière » [extrait] in Œuvres poétiques, 1952-1994, L’Escampette, 1996 ; Anthologie de la poésie française du XXe siècle, Gallimard, Collection Poésie, 2000, pp. 197-198. Édition de Jean-Baptiste Para.

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01 septembre 2010

Des Mots pour Rêver...

VERTE

Une de mes créas....

Bonne et douce journée à vous toutes et tous

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